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Vie du Parti


Vos élu(e)s

Conseil Régional P.A.C.A
-Lefebvre Nathalie : Conseillère régionale

Conseil Général des Bouches-du-Rhône
-Charroux Gaby : Conseiller général
-Santoru Evelyne : Conseillère générale

Communauté d'agglomération du pays de Martigues
-Charroux Gaby : Président
-Lombard Paul : Vice-Président
-Eynaud Françoise : Conseillère communautaire
-Gontéro Jean : Conseiller communautaire
-Salazar-Martin Florian : Conseiller communautaire
-Théron Vincent : Conseiller communautaire


Mairie de Martigues

Elus communistes et apparentés
-Charroux Gaby : Maire
-Agnel Christian : Adjoint au Maire
-Bouchicha Linda : Adjointe au Maire
-Brest Antonin : Adjoint au Maire
-Cambessedes Henri : Adjoint au Maire
-Lombard Paul : Adjoint au Maire
-Eynaud Françoise : Adjointe au Maire
-Gontéro Jean : Adjoint au Maire
-Isidore Eliane : Adjointe au Maire
-Kinas Annie : Adjointe au Maire
-Perpinan Josette : Adjointe au Maire
-Salazar-Martin florian : Adjointe au Maire
-Bénard Charlette : Conseillère municipale
-Cravéro Patrick : Conseiller municipal
-Gosset Margueritte : Conseilère municipale
-Lefebvre Nathalie : Conseillère municipale
-Lodovici Gérald : Conseiller municipal
-Lopez Alain : Conseiller municipal
-Orillard François : Conseiller municipal
-San Nicolas Nadine : Conseillère municipale
-Scognamiglio Sandrine : Conseillère municipale
-Théron Vincent : Conseiller municipal
-Villanueva Jean Marc : conseiller municipal
-Virmes Maryse : Conseillère municipale

Notre Député
-Vaxès Michel : Député 13 ème circonscription






Historique de la section

Section de Martigues du
Parti Communiste Français 

 

 1, Boulevard Gérard Philipe 13500 Martigues

   Tél : 04 42 43 12 44
  Fax : 04 42 43 05 41

  E-mail martigues@bdr13.pcf.fr 

  - Secrétaire de section : Gérard Frau 

  E-mail : frau.gérard@wanadoo.fr

Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:55

La police est dans la rue

Ils sont des milliers dans les rues. Selon la police (quelques dizaines selon les syndicats). Une fois n’est pas coutume les policiers défilent un peu partout en France aujourd’hui jeudi. A l’appel de l’Union SGP-Unité police, principal syndicat de gardiens de la paix ils dénoncent la politique du chiffre mise en place par Nicolas Sarkozy et la baisse des effectifs sur fonds de tensions sociales grandissantes.

Alors que la France est lanterne rouge en matière de droit des victimes, que les gardes à vue explosent, les policiers mécontents expriment leur ras le bos dans plusieurs villes de France. Les revendications des citoyens rejoignent ceux des fonctionnaires chargés de les protéger. Au centre, le gouvernement semble monter les uns contre les autres. Les élections régionales sont l’occasion pour le chef de l’état en berne dans les sondages d’instrumentaliser ce corps essentiel pour la bonne marche de l’état de droit.

Selon les syndicats « en 2004 les syndicats policiers avaient signé un accord prévoyant que les effectifs des gradés et des gardiens de la paix seraient de 108 000 fonctionnaires en 2012. Pourtant, selon l’Union Unité SGP Police, l’Etat remet en cause son engagement, les effectifs étant ramenés à 100 000 policiers en 2012. L’an prochain, 2 744 postes seront supprimés ».

« A Paris, des centaines de policiers devaient se rassembler, précise l’Express, à la mi-journée au métro Bercy, sous les fenêtres du ministère de l’Economie et du Budget ». Leurs collègues devraient également se rassembler à Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Brest, Strasbourg où ils distribueront, précise Le Parisien, « une " lettre aux citoyens " afin de les alerter sur " l’entreprise de démolition du service public police nationale ", selon les termes du communiqué syndical ». Ce tract sera distribué dans les gares SNCF et RATP de la région parisienne, sur l’autoroute A13, au péage de Mantes-la-Jolie (Yvelines).

Pour Nicolas Comte, secrétaire général de SGP-Unité police, « la coupe est pleine. Les policiers sont les premières victimes de la « religion du chiffre », des discours politiques bien trop éloignés de la réalité, d’une exposition permanente aux violences », rapporte la même source.

« Politique du chiffre, pressions hiérarchiques, et des salaires qui ne font pas rêver non plus,« Un gardien de la paix qui débute démarre à 1.200 euros par mois", indique-t-il. Au bout de 25 ans de service, le major Daniau gagne "2.600 euros net pas mois ».

Le président de la république, nous fait encore un de ses tours de magie; d'une main il agite l'insécurité et l'autorité ! de l'autre il supprime les moyens d'y parvenir. C'est au tour de la police de subir ce qu'on déjà connu : l'enseignement, la culture, la poste, la DDE, l'armée, bref tous les services publics. La prochaine cible: les collectivités locales et les fonctionnaires territoriaux, le but... transférer le plus de compétences au privé grâce à des fonds publics.

Nos impôts ont-ils vocation à servir des intérêts privés ? ou sont-ils le lien solidaire de l'identité française, le lien qui uni les citoyens d'une même nation dans un projet d'avenir et émancipateur. Nos impôts et autre taxes perçues ne sont pas là pour engraisser le capital des banques financières et du CAC 40, ils ont pour but de fournir un service public de qualité au plus près des citoyens qui ne sont pas des clients, monsieur le président de tous les français (de droite) mais des usagés.







Par camarade - Publié dans : Action militante - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:49

Réaction de l’ARF au rapport de la Cour des Comptes sur le transfert des TER aux Régions : La satisfaction de l’usager est une priorité !

Un rapport de la Cour des Comptes qualifie de « contrasté » le bilan du transfert de l’activité TER aux Régions.

En réalité, ce rapport met en avant les effets bénéfiques du transfert pour l’usager, et c’est bien là l’essentiel puisqu’il s’agit d’un service public. La satisfaction de l’usager est quand même une priorité !

Cette satisfaction de l’usager, qui se traduit par une augmentation de fréquentation de +27% depuis 2002, est due à l’important effort financier réalisé par les Régions depuis 2002 en faveur de l’amélioration du matériel et des dessertes, ainsi que de la mise en place du cadencement notamment en zone péri urbaine.

Les investissements des Régions ont été bien au-delà des compensations dont elles ont bénéficié de la part de l’Etat.

Sans les Régions, les TER n’existeraient plus aujourd’hui comme l’ont souligné à plusieurs reprises des responsables de la SNCF.

Après des décennies de non –investissement en matériel et en infrastructures, le désintérêt des usagers pour le transport collectif ferroviaire était patent et pouvait se justifier : transporté lentement, sans confort, dans un environnement sale et vieillot, l’usager désertait à juste titre le rail au profit de sa voiture personnelle….

Beaucoup reste à faire pour rattraper un retard de plusieurs dizaines d’années et rendre les TER encore plus compétitifs par rapport à la route.

Il faut notamment rattraper le retard d’électrification pour supprimer la pollution due aux locomotives diesel, poursuivre l’adaptation de l’offre aux besoins des populations en terme d’horaire et de fréquence et renforcer le maillage du territoire avec un réseau performant desservant les zones rurales dans les mêmes conditions que les zones urbaines.

Il faut donc poursuivre et renforcer les efforts comme l’ont bien compris la SNCF et les Régions qui viennent de passer des commandes de nouveau matériel adapté pour 15 Milliards d’€.

C’est la meilleure garantie pour que l’augmentation du trafic se poursuive et que le report modal en faveur du rail s’accentue.

Renoncer au rail au profit d’un retour au tout routier serait la pire des solutions alors que l’amélioration de l’offre dans la durée est seule susceptible de faire évoluer durablement les comportements des usagers et répondre aux exigences du respect de l’environnement et de la réduction des émissions de CO².

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:45

Renforts en Afghanistan : « Ne rajoutez pas la guerre à la guerre ! » déclare Arielle Denis, co-présidente du Mouvement de la Paix

Le Président Obama vient d’annoncer sa décision d’envoyer 30000 soldats supplémentaires en Afghanistan, pour renforcer les 110000 qui mènent la guerre depuis plus de 8 ans.

Pour Arielle Denis, co-présidente du Mouvement de la Paix, qui coordonne le collectif Otan-Afghanistan « Ce choix de l’escalade n’est pas le bon. Même, si l’on s’en tient aux objectifs affichés, il est tout à fait contre productif pour les besoins réels des populations, le renforcement de la sécurité et la lutte contre le terrorisme. »

En 8 années, plutôt que d’enrayer la montée des Talibans, la présence des soldats étrangers occupant l’Afghanistan a suscité de nombreuses « vocations ». La guerre déborde sur le Pakistan. Une véritable économie de guerre alimentée par un trafic d’opium sans précédent s’est mise en place. Le sort des femmes ne s’est pas amélioré. Quant à la démocratie, la parodie d’élections a dévalorisé durablement le concept de « démocratie-pouvoir par le peuple » dans cette partie du monde.

« En serait-on là si les 170 Milliards de dollars engloutis dans la guerre, avaient pour une part importante, servi à moderniser le pays et soutenir les efforts de la société civile, construire des routes, des écoles et des hôpitaux, répondre aux besoins alimentaires ? » interroge Arielle Denis. « Assisterait-on au même flux incessant de réfugiés d’Afghanistan qui viennent chercher asile en Europe et sont traités comme des criminels ? » poursuit la dirigeante pacifiste.

Pour sortir du bourbier, les Etats-Unis demandent aujourd’hui à leurs alliés de partager le fardeau en envoyant de nouvelles troupes. « De nouveaux renforts, perçus comme une armée d’occupation, n’amèneront que de nouveaux combats et de nouvelles victimes. En 8 années, cette stratégie a largement démontré son impuissance, il est urgent d’en changer ! » affirme la co-présidente du Mouvement de la Paix, s’appuyant sur le refus majoritaire des opinions (1).

Le Président Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi dernier que la France devrait rester "aussi longtemps que nécessaire" (2) en Afghanistan. Pour la paix, la sécurité et la démocratie, le Mouvement de la Paix exige un vrai débat national, conduisant à la convocation d’une conférence internationale.

« Nous demandons au président de la République de ne pas envoyer de troupes supplémentaires et de mettre fin aux opérations militaires. La solution c’est le retrait des troupes et la mise en œuvre d’une véritable politique de reconstruction dont les afghans eux-mêmes doivent en piloter les projets » conclut Arielle Denis.

1. Selon un récent sondage du Washington Post, 48% des Américains désapprouvent désormais la conduite de cette guerre, tandis que 45% l’approuvent. En France 64% des Français sont très nettement opposés à la participation française aux forces de l’OTAN en Afghanistan (Le Figaro – 19 août 2009).

Par camarade - Publié dans : info internationale - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:43

Face aux dangers pour notre planète et pour l’humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d’entre nous ne peut aujourd’hui ignorer l’urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.

Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux : instances internationales, communautés d’Etats, Etat, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu’aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s’il ne s’inscrit pas dans une dynamique collective.

S’associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs voeux la signature d’un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.

Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d’échange, de partage, de lien social, ils agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.

Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d’atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l’évidence les élus locaux et régionaux avec l’appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l’Etat, de l’Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.

Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu’ils décident et mettent en oeuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s’y adapter : maîtrise des consommations d’énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d’énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.

Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d’adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.

Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées.

Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l’action des collectivités.

Les collectivités territoriales s’accordent :

1. A soutenir la définition d’accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.

2. A être attentifs aux principes de justice, d’équité et de solidarité en faveur des plus démunis.

3. A lier l’action sur le climat aux stratégies de développement tout en oeuvrant pour :

- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;
- la maîtrise de l’urbanisme et la diversification de l’offre de transports publics ;
- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;
- la conjugaison "environnement et santé" ;
- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.

Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.

Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser et relever le défi du changement climatique.

A Paris, le 1er décembre 2009

La déclaration

Par camarade - Publié dans : écologie - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:39

Appel des organisations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, SUD, UNSA du ministère de la Culture

Tous ensemble, unis et mobilisés pour le ministère de la Culture

Appel des organisations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, SUD, UNSA du ministère de la Culture

Tous ensemble, unis et mobilisés : sauvons le service public de la Culture

La Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) et les suppressions drastiques d’emplois publics qui la guident ont déjà très durement frappé l’administration centrale et les grandes directions du ministère de la Culture. Cette vaste entreprise de démantèlement et de déstabilisation des services atteint aujourd’hui les personnels dans leurs conditions de travail et dans leur santé.

Le gouvernement de François Fillon n’entend pourtant pas en rester là.

Il vient de donner le coup d’envoi de l’acte 2 de la RGPP qui, cette fois, vise tous les établissements publics (musées, monuments, établissements d’enseignement supérieur, archéologie...).

Dans le même temps, il poursuit la « réforme » de l’administration territoriale de l’Etat pour encore supprimer des emplois. Celle-ci concerne directement les DRAC et les SDAP aujourd’hui enlisés dans la logique des projets de services.

Eric Woerth, le Ministre du budget est à la manœuvre et il n’a que faire de la culture, de ses enjeux fondamentaux, sociaux et économiques. Sa doctrine et ses objectifs sont ceux du Président de la République : moins d’emplois publics, moins de subventions et d’intervention de l’Etat, moins de service public !

Sous couvert d’« audits flash » dont les conclusions sont écrites par avance par l’Elysée et Matignon, il s’agit maintenant d’appliquer à tous les établissements publics, sans exception, la règle socialement injuste et économiquement stupide du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux, a minima.

Les agents du ministère de la Culture, à Paris comme en régions, se sont battus avec beaucoup de courage et de détermination contre la RGPP 1. Ce combat, qui n’a jamais cessé, ressurgit actuellement par une grève retentissante au Centre Pompidou. La lutte fructueuse des salariés des Arts décoratifs nous montre aussi le chemin. Ailleurs encore, à l’Institut National de Recherche en Archéologie Préventive (INRAP) comme dans de nombreux établissements et services, la tension monte et la mobilisation s’organise.

Les agents qui ont bâti ce ministère, qui portent et défendent à bout de bras ses politiques et ses moyens d’action sur l’ensemble du territoire national, récusent la politique de casse voulue par Nicolas Sarkozy et mise en œuvre par son gouvernement.

Face à la brutalité et à l’intensité des attaques gouvernementales contre le ministère de la Culture, contre ses missions de service public et contre ses personnels, et compte tenu de la gravité de la situation, l’ensemble des organisations syndicales du ministère réunies ce jour à Paris ont décidé d’appeler dans l’unité à l’extension, à l’amplification et à la convergence des luttes contre la RGPP.

En conséquence l’ensemble des organisations syndicales, dépose ce jour un préavis de grève reconductible sur l’ensemble du Ministère de la Culture à compter du mercredi 2 décembre. Elles appellent partout à la tenue d’Assemblées Générales sur les lieux de travail pour organiser la grève :

- Non aux suppressions d’emplois et de postes !

- Non aux réductions de subventions des établissements publics, non au désengagement financier de l’Etat, non aux restrictions budgétaires !

- Retrait des mesures RGPP !

- Non au démantellement du service public culturel !

- Pour le maintien des garanties statutaires pour l’ensemble des agents !

Mercredi 2 décembre, Frédéric Mitterrand a reçu les organisations syndicales du ministère. La réunion, était convoquée sur les points suivants :

- La RGPP

- l’article 52 de la loi de finances 2010 sur le transfert des monuments historiques (y compris les musées)

- la situation de la Réunion des musées nationaux

- la délocalisation du siège de l’INRAP à Reims
Sur l’ensemble de ces points, le ministre a répondu par une fin de non recevoir.
Un tel mépris est d’autant plus innacceptable qu’il ne tient aucun compte de la grève du Centre Pompidou (10e jour de grève), de celle de la BPI (4e jour), pas plus que du mouvement engagé aujourd’hui dans de très nombreux établissements et services.
En conséquence, toutes les organisations syndicales du MCC appellent les personnels à se réunir en assemblées générales pour la poursuite et l’amplification de la grève.
 

Culture

Par camarade - Publié dans : Action militante - Communauté : VUES DE GAUCHE
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